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Images aléatoires

Nouvel album!

 

 



Tout comme Louis Dominique Cartouche, bandit de grand chemin, enfant de la Cour des Miracles, terreur de la police de la Régence en ce début du XVIIIè siècle, le groupe Cartouche est né à Paris en 2004, d’une collision qui devait arriver : au chant/guitare, Géraldine bassiste/chanteuse du groupe punk anarchiste Kochise, du groupe féminin Cria Cuervos et du groupe garage punk Turtle Ramblers où l’on retrouve aussi, Alex son frère à la guitare et aux chœurs, lui aussi ancien membre de Kochise et du groupe chanson rock Mascarade. A la basse, Raymonde, qui a sévi dans les années 90 dans le groupe ragga punk Raymonde et les Blancs Becs, puis dans la Brigada Flores Magon. Nico étant parti pour de nouvelles aventures, aujourd'hui Mehdi, des groupes Mascarade et Kochise,  a rejoint le groupe, accmpagné de Luigi, bassiste de Mascarade qui a libéré Géraldine de la guitare, afin qu'elle puisse se consacrer pleinement au chant. Contes sociaux, chansons de résistance portés par un chant mélodique féminin en français, la rencontre des Quatre, a enfanté des mélopées de pur punk rock dans la lignée des Clash, des premiers Blondie et de Camera Silens pour n’en citer que quelques-uns.

Nouvel album!

Après Je trahirai demain, Cartouche sort son deuxième album, A corps perdu!
Si le  précédent, enregistré à Londres,  sonnait  punk eighties (Blondie, Clash, etc), cette fois-ci, Lucas Chauvières du studio Soyouz (Paris), a donné au groupe la puissance du punk US (Dead Kennedy’s, Bad Religion). Et, ce n’est pas un hasard si le disque comporte deux morceaux en anglais. Il faut dire que Cartouche n’a cessé de tourner en Europe : France, Allemagne, Pologne, Autriche, Serbie, Hongrie, Belgique, dans des clubs, squats, jugendzentrums. Qu’ils comprennent ou non les paroles, le public a toujours été scotchée devant la présence et la rage positive du groupe sur scène, particulièrement les filles, nombreuses aux concerts de Cartouche. L’émotion (notamment quand elle entonne en yiddish le Chant des partisans du ghetto de Vilnius) et la furie qui se dégagent de la chanteuse n’y sont pas pour rien.


Chant / guitare : Géraldine (Kochise, Cria Cuervos, Turtle Ramblers)

Guitare / chœurs : Alexandre (Kochise, Mascarade, Turtle Ramblers)

Basse : Raymonde (Raymonde & les Blancs becs, Brigada Flores Magon)

Batterie : Mehdi (Mascarade, Kochise)
Guitare: Luigi (Mascarade)

 


Like Louis Dominique Cartouche, highwayman, children of “ la Cour des Miracle”s (the Parisian area of beggars and thieves), terror of the french Regency police at the begin of the 18th century, the band Cartouche is born from a collision that had to happen: at lead vocals and guitar, Géraldine, bass player/singer of the punk anarchist band Kochise, the female band Cria Cuervos and the garage punk band Turtle ramblers where we can find too, Alex her brother at guitar and backing vocals, ex member too of Kochise and the chanson rock band
Mascarade. At bass guitar, Raymonde, who used to play in the 90’s in the ragga punk band Raymonde et les Blancs Becs and in la Brigada Flores Magon. After Nico, decided to leave the band for news adventures, Mehdi (Mascarade and Kochise), joined us to play drums, with Luigi (bass player of Mascarade), at the guitar, to let Géraldine free to sing. Social tales, songs of resistance carried by un melodic female vocal in French, the meeting ot the 4, has giving birth to punk rock songs in the tradition of the Clash, the first Blondie and Camera Silens to name just a part of inspiration.

 

Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /2010 11:52

Date: 12 Feb 2010

Lieu: l'Atabal BIARRITZ

PAF/Prix :: gratuit

"

Cartouche + La Replik 

Le 12/02/2010

LaRepliK : groupe folk-rock français formé en 1996. Est-ce qu’on peut vraiment parler de rock pour LaRepliK ? Pas vraiment, parlons plutôt de musique festive et secouée teintée d’accents folkloriques et urbains, ça paraît plus fidèle à l’esprit de ces gais lurons.

La formation a deux galettes à son actif, dont une enregistrée lors d’un concert donné pour la Saint-Roger. Haut potentiel en délirium.

Cartouche : Tranches de vie, chansons de résistance portées par un chant féminin, après quatre années d’existence, le groupe parisien Cartouche sort à nouveau de studio. Si le précédent album, enregistré à Londres, résonnait punk eighties (Blondie, Clash, etc), cette fois-ci, Lucas Chauvières du studio Soyouz (Paris), a donné au groupe la puissance du punk US (Dead Kennedy’s, Bad Religion).

Et ce n’est pas un hasard si le disque comporte deux morceaux en anglais... Il faut dire que Cartouche n’a cessé de tourner en Europe : France, Allemagne, Pologne, Autriche, Serbie, Hongrie, Belgique, dans des clubs, squats, jugendzentrums.

Qu’ils comprennent ou non les paroles, le public a toujours été scotché devant la présence et la rage positive du groupe sur scène. L’émotion (notamment quand elle entonne en yiddish le Chant des partisans du ghetto de Vilnius) et la furie qui se dégagent de la chanteuse, n’y sont pas pour rien…

Concert gratuit ! "

source :

http://www.meetoyen.info/la,replik,cartouche.agenda

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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 13:18

Vendredi 12 février 2010, concert à l'Atabal BIARRITZ avec La Replik

Samedi 13 février 2010, concert à l'Athénée Libertaire BORDEAUX, en soutien à la CNT, avec Mopish Moment

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Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /2010 15:24

What we feel, Nos 14 mots, 2009

Nouvelle sortie du groupe moscovite (titre en russe), la meilleure et la mieux produite à mon goût. 14 chansons, pour exprimer tout ce que le groupe a dans le ventre. Nous vous avons déjà parlé de la situation à laquelle la scène punk & HC oï russe doit faire face (répression, attaques néo-nazies et assassinats) mais aussi de l’esprit de corps entre les différents acteurs et l’atmosphère de lutte qui y règnent. What We Feel est incontestablement l’un des groupes phares de cette scène, et leur dernier album un excellent écho. Un hard core puissant qui se fait parfois lourd et souvent déchaîné, au service de la colère qui gronde. Le message se fait aussi direct, comme l’excellent Network fighter (le titre original est en russe) qui s’adresse aux néo-nazis qui diffusent courageusement les CV et adresses des militants antifa sur le net. Till the end, mix hip hop & HC, en commun avec le groupe Razor Boys, se déroule comme un pamphlet sur la situation russe, à l’image du graphisme du CD, entre le samizdat et le réalisme russe. Enfin, une reprise de Sometimes antisocial always antifascist de Stage Bottles, rappelle à la fois la tournée que le groupe a faite en Russie et que la solidarité internationale n’est pas un vain mot.

En tuant la personne, tu ne tueras pas les idées, ou l’on pourrait dire « Vivre libre ou mourir ». Pour What We Feel et leurs camarades antifa russes, cette phrase n’est pas qu’un exercice de style…

Le disque est disponible chez No Pasaran. Soutenez le groupe en écoutant et en diffusant sa musique et son message et croyez-moi, si vous êtes sensibles au punk & HC, vous ne serez pas déçus.

Géraldine

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Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /2010 15:20

couv purgatoire

Purgatoire, Chabouté, Editions Vent d’Ouest, 2009

Le Purgatoire, voilà le destin et l’histoire du jeune Tartouche, qui un beau jour, dégringole du haut de l’échelle sociale au trottoir. En peu de temps, de travailleur indépendant et propriétaire, il se retrouve étendu, seul, mort écrasé par un sombre et libidineux directeur d’agence en assurances. Et alors, c’est le purgatoire. Mais si c’était aussi simple que cela…

Dans ce recueil de trois tomes, vivants comme morts, déambulent tristement dans les rues. Ceux-ci sont abattus par le travail et les soucis du quotidien, ceux-là, chevaliers errants au service du bonheur sont, depuis des années ou des siècles, en quête de la flamme qui redonnera le sourire aux vivants.

Chabouté, en véritable Balzac du dessin, plante dans son décor, des dizaines de personnages qui se croisent sans se voir, polichinelles du libéralisme, guignols politiques et dindons de la farce. Et ce n’est pas pour déplaire (souci du détail), sur les murs et les palissades, de petits A cerclés, rappellent que l’impossible est possible. Intentionnel ?

Géraldine

Par CARTOUCHE - Publié dans : Un peu de culture...
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Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /2010 15:17
couv le procès

Le procès, Chantal Montellier, David Zane Mairowitz, Actes Sud, 2009

Je ne sais pas s’il était astucieux, ou désespéré, en ces temps de contrôle social et de justice arbitraire, d’adapter en bande dessinée, cette œuvre majeure posthume de Franz Kafka, publiée en 1925.

Le Procès ce fût pour certains, le reflet des angoisses de son auteur, pour d’autres, une œuvre visionnaire comme métaphore des persécutions subies par les juifs, ou encore, 1984 (d’Orwell) avant l’heure. Mais c’est incontestablement une description amère et névrosée de l’arbitraire de la justice qui s’introduit jusque dans votre lit. Joseph K. se retrouve un jour réveillé par des hommes qui viennent l’arrêter pour un délit qu’il ne connaît pas et dont il n’aura toujours pas été éclairé le jour de son exécution.

Il était assez audacieux de s’attaquer à l’adaptation BD d’un ouvrage aussi complexe. La conjonction d’un bon scénario et de dessins en noir et blanc, donne du suspens à cette histoire sombre et rocambolesque. Le ton est acerbe et cynique et les planches de dessin de Chantal Montellier semblent parfois se référer à George Grosz et sa vision grotesque des puissants. Le chaos semble régner, pourtant la justice suit sa voie arbitraire, le destin de Joseph K. est inéluctable et la mort représentée par un petit squelette qui poursuit le héros, rappelle l’absurdité des choses. Cela donne envie de découvrir ou redécouvrir l’original de cet auteur, plébiscité après sa mort, un inconnu parmi tant d’autres à son époque, un habitant du ghetto juif de Prague.

Géraldine

 

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Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /2010 13:05
flyer soiree antifas russes
SOLIDARITÉ AVEC LES ANTIFASCISTES RUSSES !
Soirée de soutien organisée par le Scalp-Reflex Paris
VENDREDI 15 JANVIER à 20h au CICP

Depuis le début de l’année 2008, la scène antifasciste russe s’est notablement
renforcée : face à cela, les néonazis sont devenus plus violents, plus organisés, et
beaucoup plus dangereux.
En deux ans, les menaces se sont multipliées à l’égard des antifas, et entre octobre
2008 et novembre 2009, quatre d’entre eux ont été assassinés à Moscou, en pleine rue
ou en bas de chez eux.
Pour construire notre solidarité, retrouvons-nous autour de trois films qui
témoignent de la réalité russe, afin d’échanger et de débattre.

Programmation (films en russe, sous-titrés en français) :
• Clip en mémoire de Vania Kostolom - 3 min.
• «Russia 88» (extraits) - 20 min.
• «Action vs. repression» (film de l'ABC russe) - 15 min.
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Dimanche 11 octobre 2009 7 11 /10 /2009 22:43
A l'occasion de la sortie de son nouvel album,
Cartouche invite

Tulamort et les Skuds à partager la scène.


Au 33 rue des Vignoles, Paris 20  metro Buzenval

19h, 5 euros.

La recette de la soirée sera reversée au mouvement Anarchist against the Wall. Elle contribuera à couvrir les 12000 euros de frais de justice qu'ils doivent payer sous peu.




Venez nombreu(ses)x .....

C'est à l'initiative du syndicat CNT-éducation 93,  que deux journées de solidarité avec les Anarchistes contre le mur seront organisées au 33 rue des Vignoles.

Jeudi 15 octobre, 19H30 : projection, bouffe et débat avec un militant des Anarchistes contre le mur.
Il nous présentera le combat concret mené aux côtés des Palestiniens et la répression féroce qui sévit actuellement.
http://www.awalls.org/



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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /2009 11:52
Communiqué suite à l’aggression d’une militante lilloise

vendredi 10 juillet 2009


Le 23 mai 2009 à Lille a eu lieu une manifestation contre la  
répression d’État qui s’est terminée devant la maison flamande de  
Lambersart gérée par la Jeunesse Identitaire (groupe d’extrême  
droite) et Terre Celtique.

Un manifestant ayant enfoncé la porte de cette maison, les forces de  
l’ordre ont procédé à 26 interpellations. Lors de celles-ci, un agent  
des forces de l’ordre en civil a photographié un par un les visages  
des interpellé-e-s au sol. Plus tard, il est passé dans les cellules  
du commissariat central de Lille et a demandé à chacune des personnes  
photographiées, à ce moment là placées en garde à vue, leurs noms,  
prénoms et dates de naissance (renseignements qu’il a noté en dessous  
des photos).

Le soir même, les personnes présentes devant le commissariat, venus  
soutenir les interpellé-e-s, ont fait l’objet d’un contrôle et d’une  
prise d’identité.

Le 3 juin 2009, au Fac bar de Lille 2, a eu lieu une soirée organisée  
par l’association « gégéne ».Yohan, Pierre et Fatima, présent-e-s le  
23 mai à la manifestation, y ont rencontré le trésorier de la Vlaams  
huis (maison flamande), qui les a menacé de violences physiques, a  
fait un salut nazi, et a qualifié les manifestant-e-s du 23 de «  
bisounours ».

Le 9 juin, la maison flamande a mis en ligne une vidéo sur le site  
youtube : un montage de photos de « black blocs » suivi de photos de  
l’incident du 23 puis de remerciements adressés aux 26 interpellé-e-s  
sur la musique du générique des « bisounours » (y figurent prénoms,  
1ères lettres des noms de famille, et villes de résidence donnés aux  
policiers). Soulignons le fait que l’une des interpellé-e-s,  
originaire d’Italie, habitant en Belgique, a donné comme lieu de  
résidence le nom de son village italien inconnu des autres interpellé-
e-s et manifestant-e-s.

Il se pose alors la question de l’étendue des informations dont  
dispose la maison flamande ainsi que de leur provenance. Comment ont-
ils réussi à accéder à des informations dont l’accès est censé être  
réservé à la police ?

La vidéo a été retirée d’internet le 14 juin au soir mais a été  
enregistrée avec des impressions d’écran par des manifestants du 23.

Le vendredi 3 juillet, deux hommes aux crânes rasés ont interpellé et  
dévisagé devant chez lui Yohan (dont l’identité a été prise devant le  
commissariat central le soir du 23 mai).

Le lundi 6 juillet 2009, Yohan a effectué son dernier jour de TIG au  
zoo de Lille (date qu’il a reçue de la médiatrice le jeudi 2  
juillet). Il a pris une pause cigarette vers midi et a aperçu les  
deux hommes du 3 juillet le suivre. A 13 heures il est sorti du zoo,  
les deux hommes l’ont suivi, interpellé puis poursuivi en courant.

Le même jour, peu avant 20h00 sur le boulevard Victor Hugo à Lille,  
Hélène (dont l’identité a été prise devant le commissariat central le  
soir du 23 mai) a été interpellée par deux hommes (dont la  
description correspond a celle de ceux qui ont suivi Yohan quelques  
heures plus tôt) alors qu’elle sortait de chez son ami Antoine  
(interpellé lors de la manifestation du 23). Ils lui ont entaillé  
plusieurs fois le visage (joue droite et cou) avec un couteau en la  
menaçant : « C’est de la prévention, la prochaine fois j’appuie plus  
fort. Tu diras à tes petits copains de se calmer et d’arrêter leurs  
conneries. ».

Nous déposons donc plainte contre X pour avoir divulguer ou s’être  
procurer illégalement des informations personnelles sur les personnes  
mises en garde à vue le 23 mai suite à la manifestation.

Des inculpé-e-s du 23

Par mesure de sécurité, les prénoms des témoins ont été changés
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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /2009 11:48
Communiqué de l'Assemblée de la Clinique en exil.
A propos de notre expulsion et de la soirée du 8 juillet

    La Clinique occupée  était un lieu d'habitation et d'organisation politique depuis janvier 2009. Elle a été expulsée le 8 juillet à 6h du matin par 200 flics, le RAID et les vigiles. Le quartier de la Croix de Chavaux a été entièrement quadrillée pendant deux heures.

A 19h, nous nous sommes rassemblés à l'entrée de la rue piétonne autour d'une cantine de rue pour informer de l'expulsion du matin, et affirmer que nous continuerons à occuper la rue quoi qu'il arrive.  Nous avons distribué des tracts et pris la parole. Plusieurs bagnoles de flics nous surveillaient depuis la place. A la fin de la cantine, des feux d'artifice partis de devant la Clinique ont embrasé le ciel. Nous sommes allés devant l'entrée de la Clinique gueuler notre colère, notre rage de voir ce lieu que nous avons fait vivre repris par des flics et des vigiles, avec la destruction comme seul horizon.
Alors qu'on était juste devant, les flics se sont équipés et ont chargé violemment. Les gens ont commencé à courir pour se protéger. C'est à ce moment là qu'ils ont tiré dans le tas au flashballs à hauteur de tête: cinq personnes ont été touchées : épaule, clavicule et tête. L'une des personnes a perdu un oeil.
Les flics ont continué à poursuivre les gens jusqu'à la rue piétonne. Plusieurs personnes ont été arrêtées durant la soirée. Trois personnes sont en garde à vue depuis 48h, avec des risques de poursuites pour couvrir le fait qu'il y ait des blessés.

Les tirs de flashball avaient pour objectif de blesser, au risque de mutiler ou de tuer. Tirer plusieurs coups à bout portant au niveau de la tête n'est pas une erreur. Au moindre trouble, les consignes sont claires : mater. On ne peut pas se dire que la violence de la police lors de cette soirée est une « bavure », elle s'inscrit dans une tension permanente: contrôles d'identités, menaces depuis qu'il y a eu les avis d'expulsion. La police fait son travail : défendre une propriété privée en centre-ville, éviter qu'il y ait du bruit ou de la résistance lors d'une expulsion, faire que rien ne se passe.

Nous ne voulons pas que la police tire sur des gens en silence. Nous ne voulons pas de police du tout.

L'Assemblée de la Clinique en exil. 10 juillet 2009, Montreuil.
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Mardi 16 juin 2009 2 16 /06 /2009 23:56

Vendredi 20 mars, Artcanrobert, Rastatt, Allemagne
Samedi 21 mars, Esperanza, Schw GMund, Allemagne
Vendredi 10 avril, CCL, Lilles
Dimanche 12 avril, Berlin
Lundi 13 avril, Köpi, Berlin Allemagne
Jeudi 16 avril, Hamburgerhof, Minden, Allemagne
Vendredi 17 avril, Nook, Breme, Allemagne
samedi 18 avril, Café Dada, Bruxelles, Belgique,
Vendredi 25 juin,
20h, Usturitz, Euskal Herria (Pays basque)
Samedi 27 juin, 19h Fête de la musique en liberté. Organisée par notre vieux pote anarchiste Roger Petit, qui fête cette année ses 82 ans!
Avec entre autre les toulousains de Medef in Babylone et les agenais Askatasuna.
Vendredi 18 septembre, Le chat des sirènes, Lyon.
Samedi 19 septembre, Nîmes. Fête en plein air, organisée par la CNT, en solidarité aux interpellés du 1er mai. Avec entre autre, Hop la.
Vendredi 16 octobre, CNT, Paris
Dimanche 25 octobre, Pragues, République tchèque.
Mardi 27 octobre, Brno, République tchèque.
Mercredi 28 octobre, Bratislava, Slovaquie.
Jeudi 29 octobre, Budapest, Hongrie.
Vendredi 30 octobre, Vienne, Autriche.
Samedi 31 octobre, Ratstaat, Allemagne

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